Dernière mise à jour :2008-07-24

arts et culture

© Les noms et personnages de ce roman sont fictifs.

Chapitre 1 : Le départ

Bonjour, mon nom est Veronica et sachez que je suis une sorcière, une enchanteresse, une ensorceleuse et que je peux vous tendre un piège d’un simple claquement de doigts, mais que je suis encore formé pour le moment. Cet été, mes parents m’ont envoyés dans le camp Augmata dans un monde parallèle. Enfin bon, je ne portais pas trop de jugement pour le moment. Je partais le lendemain, mais comment ? Cela restais un mystère, car mes parents étaient trop occupés à leurs travail.

J’étais tout excité, j’avais hâte de voir mes moniteurs et puis mes entraîneurs, mais je ne savais pas pourquoi, mes parents voulaient que je m’habille en armée. Ils m’ont dit de ne pas apporter de bagages, mais pourquoi ? Je voulais jouer avec mon gameboy. Je partais, à partir de ce moment dans une demi-heure.

Et voilà, c’était l’heure de partir. Je suis descendu à la cuisine puis mes parents étaient habillés d’une façon bizarre. Bien entendu, je ne m’étais pas changé en habit de militaire. C’est alors que papa a dit : « nous t’avions demandé de te changé n'est-ce pas ?». J’ai répliqué que ces habits étaient ringards et sans aucun goût. «Alors tu porteras ceci !» et il claqua des doigts. En un instant, ma mini-jupe ainsi que mon chandail bedaine avaient disparu et avaient laissé place à une somptueuse robe rouge et noir de style gothique. J’avais aussi été maquillé d’une façon très sombre avec beaucoup de mascara et de rouge à lèvres noires. Mes cheveux étaient noués autour d’un élastique rouge. «oh, quelle belle sorcière tu fais mon trésor.» dit aussitôt ma mère. «Moi je ne crois pas, je ne suis pas gothique.»lui ai-je répondit d’un ton insolant. «Sois polie avec ta mère, c’est ton habit réglementaire de sorcellerie pour le moment alors arrête de gendre et endure-toi !» cria mon père. Je ne savais pas pourquoi, j’étais effrayé et à la fois émerveillé de sa grandeur. Il y avait quelque chose de mystique dans sa voie qui laissait paraître qu’il utilisait sûrement un sortilège de grandeur ainsi qu’un sortilège de frayeur pour me rendre plus petite à ses yeux. Alors que je n’étais pas plus grande qu’une petite puce, il m’a dit que je devais entrer dans un portail magique qu’ils allaient créer maintenant. «Yakolomy» répétèrent en cœur maman et papa pendant une bonne dizaine de fois. Et un portail apparut. Je suis entrée…

Chapitre 2 : L’île à Cramoison

Une fois entrer dans le portail, je me mis à tournoyer comme une toupie mais c’était bizarre, je n’avais pas mal au coeur et encore moins le tournis. Soudain, je ralentis et peut-être même freina mais je ne m’en rendis pas compte. Ce jeu ne m’amusait plus du tout et même que je commençais à en vouloir à mes parents quand le tournement s’arrêta. Je repris de la vitesse mais j’allais maintenant droit vers un petit trou semblable à une fenêtre que je n’avais par remarqué au paravant. J’allais maintenant extremement vite et je ne pouvais plus bouger tellement la vitesse m’entraînait. Je revis mes parents dans cette fenêtre et ils avaient l’air surpris que je me dirige vers eux. J’allais rentrer dans un genre de plasma et retourner chez moi mais je me trompais. Je me cogna comme si percutais un mur de vitre sauf que là, le vitraille ne se brisa pas. Au lieu de cela, il disparut et je glissa dans un trou de plasma un peu plus bas. Mais où était donc rendu cette force qui me poussait vers le camp, vers la fenêtre? Cette énergie était donc toute dépenser? Enfin bon, j’atteris quelques secondes plus tard sur une plage ensoleillé mais je ne pu en profiter car je m’évanoui aussitôt de fatigue et d’émotion. Pendant 5 jours je dormis! Cinq de suite! Je me réveilli enfin mais pas sur une plage ensoleillé comme à mon arriver. Non, un ciel gris et sombre gisait là-haut, des éclairs se chargeaient pour être prêt à se déchaîner et à tout ravager. La mer était d’un noir de jet et semblait pollué par de carcassent de poissons morts ainsi que par de baleines et des dauphins et même des requins vidés de leur sang et de leur vie. Ce spectacle provoqua en moi la pire des fureur que vous pouvez imaginer. Je me mis à hurler. À hurler mon désespoir face à ce sombre tableau qui m’atristait. Le tout sembla avoir comprit et c’est ainsi que les éclairs se déchargairent et que le nuages se déchenèrent pour faire disparaître cette situation des plus déplaisantent. La puissance que je dégagea alors me vida de toute énergie et je me réévanoui mais j’impressionna certains êtres magiciens incapables d’en faire autant. À mon réveil, tout était récouvert de blanc mais je voyais à travers cela un peu de ciel bleu et un soleil pétant de vie comme jamais je n’avais vue au Québec. Mais ce blanc n’était pas de la neige, non! C’était un très vieil homme qui tenait à peine debout et il se cramponnait à sa canne comme si il voulait se soulever et il me dit: -Comment vas-tu petite?

- Comment ça petite! Vous avez vous vu? Je suis plus grande que vous!

- Mais ton âge n’est rien comparé au mien. Bon, viens, allons à ma grotte.

- Je suis désolé. Voulez vous que je vous aide?

- Non, je connais mon sortilège de lévitation par coeur tu sais. Lorsque l’on est privé de ses jambes, on l’apprend bien vite.

Chapitre 3: La grotte de Billom

Le petit vieux qui m’avait escorté jusqu’à sa grotte s’appelait en fait Billom. C’était, il y a quelques années, le mage le plus puissant que l’on ait jamais connu mais il avait disparu soudainement alors qu’il traversait le passage de plasma, tout comme moi.

- écoute petite, il faut t’en aller d’ici avant que l’on empoisonne, dit Billom.

- Premièrement, la petite a un nom: Véronica et deuxièmement, qui m’empoisonnerait? répliqu'ai-je sans attendre.

- Cet île est dirigé par des Dieux. Ils tuent tous les intrus. Moi, j’ai pu les charmer en leur offrant une partie de mes pouvoirs. Aujourd’hui, je ne suis pas plus fort en magie qu’un sorcier normal. Voudrais-tu, s’il te plaît, allumer un feu pendant que j’utilise un sortilège d’atraction pour amasser du bois? Acoristamo.

- Euh, comment on fait?

- Quoi? tu ne sais pas faire de magie? Et cette incantation sur la plage qui a calmé les dieux, je n’aurai pas pu en faire autant de mon apogée! C’est impossible que tu ne saches pas comment, tu les as presque battus! Et tu n’as que 13 ans! Allons, ne ris pas de moi.

- Ah oui? J’ai presque battu les dieux? Sans blague?... Non, sérieusement, je ne sais pas comment.

- Bon, tu prononce la formule: Acrostiminosto et tu te concentre sur ta cible, sois le bois. Comme ça.

Et le vieux mage prononça la formule en fixant un point: la pile de bois qu’il avait amassé. Le tout pris instantanément feu. Il éteigna le feu tout de suite après.

- À toi, essaie

- Acrostiminosto dis-je en fixant de toute mes forces le tas de bois maintenat mouillé par la pluie qui avait commencé à tomber.

Une braisse de un mètre de haut apparut en trombe mais les flammes ne s’arrêtèrent pas là, bien au contraire, la forêt commença à flamber.

- Hé! non, pas par là criais-je aussitôt mais le vieux enchanteur avait déjà agi mais avait du mal à contrôler les flammes qui léchait à présent la cime des arbres du côté de la plage.

- Il va falloir t’apprendre à te servir de ton potenciel, il est immense!

Et c’est ainsi que le sage m’apprit à me contrôler et les sortilège qu’il avait transcris de des livres qu’il avait confectionné lui-même était d’un niveau extrême mais je les réussissait toujours avec un grand succès. il fut étonné de mes progrès et me confia la tâche d’éliminé les Dieux une bonne fois pour toute pour qu’il puisse enfin retrouver ses pouvoirs et rentré chez lui: Son rêve.

Chapitre 4 : Les Dieux

Dans les jours suivants, je dormis à peine. Billom tentait de m’apprendre jour et nuit de puissants sortileges dont certains qui ne me m’interressaient vraiment pas. Il aurait peut-être dû écrire un autre livre: “Comment s’emmerder en 4 tomes”.

Un mois plus tard, j’étais fin prête pour la bataille (bon, peut-être changer de pantalon). Mais peut importe, j’étais prête. C’est ce matin là que je partis à l’aventure. Billom avait trop peur d’être tué, il était donc resté chez lui (Quel trouillard). Je devais rencontré le premier dieu dans quelques pas.

C’était le Dieu qui contrôlait le vent. Son trône était une tornade. En haut de celle-ci, se trouvait un petit et gros homme qui semblait se dorleter dans un nuage de style commulonimbus.

Il se réveilla en sursaut lorsque par trois coup, je cognis à la porte de son temple. Je savais que ce n’était pas le genre de personne qui allait me répondre. Je traversi le mur d’un sortilège tout simple que j’avais inventé dans mes temps libres (presques inexistants).

Un instant plus tard, j’était dans un immense palais orné de diamands partout. Il m’attendait, à côté de son trône.

-Es-tu venu me défier petite prétensieuse? me dit-il avec une voix amplifié.

-Non, je suis venue vous vendre des biscuits! Bien sûr que je suis là pour ça créature immonde, lui répondis-je

Il me pris par surprise d’une tornade mais je parvins à la prendre en mon contrôle.

-Tu…tu ne peux pas! C’est impossible!

-On en apprend chaque jour.

Je lui renvoyai sa tornade en pleine face et il fût K.O.

-Pas très résistant, ce dieu.

Parmis les objets que je trouvis dans son palais, il y avait une petit pierre qui brillait comme des flames. Je la pris ainsi que l’or. Cette pierre m’intriguait beaucoup, je décédai donc de la ramener à Billom.

Auteur : Gabriel L.

Date de mise en ligne : 2002-09-19

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